« Impossible n'est pas français »

« Impossible n’est pas français »

Publié le 30 décembre 2015

Secteurs : Economie - Société

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Mots-clés : Conférence - RSE

Une « Conférence des Possibles » présentée par Déborah Morin, fondatrice-directrice de Be Human

Dans le cadre des dîners thématiques de Luxe Partenaires à l’Académie du Luxe, Déborah Morin est intervenue sur les enjeux de notre siècle : « l’industrie du luxe et le développement durable ».

Déborah Morin : "Be human"

Be Human, la société qu’elle a fondée et qu’elle dirige, est née du parcours de Déborah Morin, qui a passé de nombreuses années sur le terrain des Droits de l’Homme, où elle enseignait l’histoire et la géographie en écoles internationales.
A son retour en France, il y a 8 ans, elle se consacre à la responsabilité sociale et environnementale des entreprises.

Au cours de son intervention, elle interpellera son auditoire sur « La Positive, la Blue et la Share Economy », de formidables leviers pour accélérer la croissance tout en répondant au défi de la sauvegarde de la planète et de l’humain.

Le rôle des sociétés du luxe

Les études montrent toutes le désir d’inventer et de léguer un monde plus sain. La défiance des « prosommateurs » à l’égard de la communication institutionnelle des entreprises est en marche… Dès lors, face aux signaux d’alerte lancés, les sociétés du luxe ont un rôle majeur à jouer en poursuivant la démarche d’excellence et de perfection. Tout en veillant, notamment, à la préservation des ressources et à la restauration des services « écosystémiques ».
Parmi les exemples cités, le groupe Kering, qui se démarque visiblement dans le classement mondial des 100 entreprises les plus engagées en ce domaine. Ou encore, le groupe LVMH, qui avance également sur bon nombre de thématiques. Les entreprises du luxe peuvent s’inspirer des modèles émergeants en menant une réflexion répondant à leur singularité.

« Le capitalisme s’éclipse au profit d’une économie sociale et solidaire porteuse de croissance et d’emplois, tout en diffusant des valeurs de partage, de responsabilité et de bienveillance à l’égard du vivant. La mutation est irréversible. Il importe donc à chaque acteur du monde entrepreneurial de ne pas subir ce mouvement mais de le percevoir comme une formidable chance », conclut-elle.

Bettina Fröhlich

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